Services de cybersécurité au Canada

Ils nous font confiance

  • Broadcom
  • SSENSE
  • Mondou
  • Université Western
  • Votatec
  • Ren's Pets
  • Ville de Mississauga
Le problème

Lequel de ces problèmes vous coûte en ce moment?

Quatre des raisons pour lesquelles des équipes de moyennes entreprises canadiennes nous appellent. Si l'une d'elles est la vôtre, la suite de la page dit quel volet du travail la règle.

  • Personne ne peut dire qui a encore des droits d'administration

    Des droits d'administration permanents hérités d'un projet d'il y a trois ans, le compte d'un contractuel parti, des identifiants partagés dans un document. Chaque rapport sur une violation de données que nous lisons commence à peu près ici.

  • Un courriel d'hameçonnage est passé à travers, et c'est un utilisateur qui vous l'a signalé en premier

    C'est le contrôle qui échoue et la détection qui échoue dans un même événement. Ça veut généralement dire que le parcours du courriel et la couche d'identité n'ont jamais été traités comme un seul problème.

  • Vous avez acheté les outils et personne ne les surveille

    Une console de détection avec des milliers d'alertes que personne n'a revues, ce n'est pas de la détection. C'est une licence avec un tableau de bord, et c'est ce que les clients nous demandent le plus souvent de corriger.

  • Le questionnaire d'un client retarde un contrat

    Les services d'approvisionnement des grandes entreprises demandent des preuves. Une seule question à laquelle vous ne pouvez pas répondre, dans une revue de sécurité, peut bloquer une entente signée pendant un trimestre.

Le travail

Ce que couvrent au juste les services de cybersécurité.

Trois volets de travail. Achetez-en un, achetez l'ensemble ou demandez-nous d'évaluer celui qui vous manque avant de dépenser quoi que ce soit. Services de sécurité de l'information, services de cybersécurité gérés, solutions de cybersécurité, services de sécurité d'entreprise : quatre noms pour les trois mêmes volets, et le nom inscrit sur la soumission ne vous dit rien de la portée.

  1. Identité et accès

    Qui a accès à quoi? Prouvé, pas supposé. Accès conditionnel, contrôle des comptes privilégiés, authentification unique et courriel, d'où partent encore la plupart des intrusions. Ce volet agit le plus vite sur votre risque, et c'est celui qu'on relègue le plus souvent après l'achat d'outils.

  2. Détection et réponse

    Quelqu'un qui lit les alertes. Et un plan pour l'heure qui suit, quand l'une d'elles s'avère réelle. La télémétrie des terminaux et du réseau, des règles ajustées à votre environnement plutôt que laissées par défaut, puis un guide de réponse aux incidents que votre propre équipe a répété. Des outils sans responsable? C'est ce qu'on nous demande le plus souvent de corriger.

  3. Tests et validation

    Trouver les failles avant un attaquant ou un auditeur. Tests d'intrusion, évaluation des menaces et des risques, gestion des vulnérabilités et une formation qui change les comportements au lieu de cocher une case. Ce volet rend votre posture de sécurité démontrable à un client.

En chiffres

15+

Ans d'expérience

40+

Déploiements en entreprise

100 %

Spécialistes chevronnés

24/7

Soutien

Le regard d'un conseiller chevronné sur vos TI?

Dites-nous ce que vous exploitez aujourd'hui et ce qui lâche sans cesse. Un spécialiste chevronné de SMEnode répond en moins d'une heure avec un premier avis sur la portée, le risque et l'échéancier. Aucun transfert aux ventes.

Demander une consultation
La méthode

Comment se déroule un mandat en cybersécurité.

Quatre étapes. Vous pouvez arrêter après la première et emporter les constats ailleurs, ce que font certains clients.

Phases du mandat

Phases 01 à 04

  1. Évaluer

    Nous comparons ce que vous avez en place à un cadre auquel vous devez déjà répondre, puis nous vous disons lesquels des écarts relevés comptent. Vous recevez les constats et l'ordre des travaux, rédigés pour qu'un conseil d'administration puisse les lire.

  2. Combler les écarts qui comptent

    L'identité d'abord, puis la détection, puis le reste dans l'ordre fixé par l'évaluation. Un spécialiste principal fait le travail et reste joignable pendant que tout se met en place.

  3. Exploiter ou passer la main

    Nous exploitons les volets que vous préférez ne pas doter en personnel, ou bien nous documentons, formons votre équipe et nous retirons. Deux vraies fins. Nous vous dirons laquelle vous convient.

  4. Le prouver

    Des preuves pour qui les demande : auditeur, assureur ou questionnaire de sécurité d'un client. Tirées des contrôles en marche, pas rédigées après coup.

En profondeur

Jamais le produit

Où flanchent vraiment les programmes de sécurité des moyennes entreprises canadiennes.

C'est moi qui dirige cette pratique. Je vais donc vous dire franchement quels sont les deux échecs que je vois le plus souvent, parce qu'aucun n'est un problème de produit et que les deux coûtent cher à défaire.

Des outils sans responsable

Une équipe achète un outil de détection pour ses terminaux, l'active, et personne n'est désigné pour lire ce qu'il signale. Six mois plus tard, la console compte des milliers d'alertes jamais revues et les règles par défaut sont toujours en place : le vrai signal est enfoui sous le bruit livré par le fournisseur. Le remède est ennuyant. Il marche. Ajustez les règles à votre parc, nommez le responsable et répétez la réponse avant d'en avoir besoin. Vous ne voulez pas y affecter quelqu'un? C'est cette partie qu'il faut faire exploiter par d'autres.

Acheter dans le mauvais ordre

L'identité est le contrôle qui pèse le plus sur votre risque, et on la traite couramment en dernier, parce qu'elle touche chaque utilisateur et que personne ne veut avoir cette conversation. Pendant ce temps, le périmètre reçoit un appareil de plus. Réglez d'abord l'accès conditionnel, le contrôle des comptes privilégiés et le courriel : une bonne part de ce dont le prochain produit devait vous protéger devient alors hors de portée. Établir cet ordre, c'est surtout à ça que sert une évaluation.

Demander une consultation

Services de cybersécurité : de quoi avez-vous besoin?

Dites-nous qui vous êtes et sur quoi vous travaillez. Un spécialiste chevronné lit votre message avant de vous écrire : la première réponse est donc un vrai avis sur la portée, le risque et l'échéancier, en moins d'une heure, 24/7. Rien ici ne vous engage, et on vous dira franchement si on n'est pas le bon choix.

J'accepte de recevoir des courriels de SMEnode.

On utilise vos coordonnées pour répondre à ce message. Vous pouvez vous désabonner de nos courriels en tout temps. Confidentialité

Votre demande

Service
Services de cybersécurité

La suite

  1. Un spécialiste chevronné répond en moins d'une heure, 24/7. Jamais un représentant.
  2. On fixe un appel de 30 minutes pour écouter, esquisser des options et nommer les risques.
  3. Vous recevez un énoncé de travaux cadré en 3 jours ouvrables.

Appelez la ligne 24/7

+1 514-465-1584
Questions

Les services de cybersécurité au Canada, sans détour.

Les six questions qu'on nous pose avant chaque mandat.

Un premier programme de sécurité commence par une évaluation, et elle coûte moins cher que ce que vous vous apprêtiez à acheter. Nous arrimons ce que vous avez à un cadre auquel vous êtes soumis, et le résultat est une liste classée, avec un ordre des travaux. Pas une liste d'achats. Les services de sécurité d'entreprise se vendent en forfaits, alors qu'une moyenne entreprise a d'habitude besoin de trois ou quatre contrôles bien faits plutôt que d'une plateforme. L'identité d'abord, presque toujours. Si l'évaluation dit autre chose, nous vous le dirons, et certains clients prennent les constats et s'arrêtent là.

Acheter un seul volet, c'est correct. La plupart des mandats commencent ainsi. Les services de cybersécurité n'ont pourtant pas tous la même utilité, et un catalogue de solutions de cybersécurité ne vous dira pas lesquels comptent. L'identité et l'accès changent votre risque plus que tout le reste de cette page, dollar pour dollar, et les tests changent ce que vous pouvez prouver à un client. Une détection que personne ne lit? Elle ne change rien. Achetez dans cet ordre, et arrêtez-vous quand le risque est là où vous le voulez.

Votre fournisseur de services TI gérés garde vos systèmes en marche. Partir du principe que quelqu'un est déjà à l'intérieur, c'est un autre métier. La plupart incluent un volet de sécurité dans leur forfait, et le test honnête consiste à savoir ce que veulent dire les services de cybersécurité gérés de ce contrat : un jeu de règles de détection ajusté avec un responsable nommé, ou une licence d'antivirus et un rapport mensuel? Demandez qui revoit les alertes, et quelle est la plus vieille encore non revue. Nous fournissons souvent des services de cybersécurité aux côtés d'un fournisseur, et nous vous dirons franchement quand le vôtre couvre déjà le besoin.

Oui. Le questionnaire de sécurité d'un client et le renouvellement d'une assurance sont parmi les raisons les plus fréquentes de nous appeler. Les deux posent la même question de fond sous des formats différents : pouvez-vous prouver un contrôle, et non avez-vous l'intention d'en avoir un. Nous remplissons le questionnaire à partir de votre configuration en marche plutôt que par optimisme, et là où la réponse est non, nous vous disons ce que coûte l'écart à combler et combien de temps ça prend. Trois non honnêtes et un plan daté? Dans une revue de sécurité, ça passe mieux que six oui sans appui.

Nous arrimons vos contrôles au cadre que vos acheteurs ou votre organisme de réglementation utilisent déjà. Un cadre que personne n'a demandé? De la décoration coûteuse. En pratique, c'est ISO/CEI 27001 pour les services de sécurité de l'information, SOC 2 pour les acheteurs de logiciels d'entreprise, le cadre de cybersécurité du NIST comme structure générale et le PCCC si vous êtes dans la chaîne d'approvisionnement de la défense fédérale. Ajoutez la LPRPDE partout. Puis la Loi 25 du Québec si vous touchez à des renseignements personnels de résidents du Québec. Nous vous dirons lequel votre marché exige vraiment avant toute certification.

Après un incident, appelez-nous quand même. La première heure compte plus que la paperasse. Nous préférons vous aider à contenir l'incident et discuter du contrat ensuite, mais nous ne prétendrons pas qu'une entreprise de cybersécurité au Canada, quelle qu'elle soit, puisse annuler une exfiltration. Donc, dans l'ordre : contenir, préserver les preuves, aviser ceux que vous êtes tenus d'aviser, puis comprendre comment l'intrus est entré. C'est en remontant cette dernière piste qu'on trouve le contrôle dont personne n'était responsable, et c'est pourquoi les services de cybersécurité coûtent moins cher que l'incident.
À voir aussi

Ces disciplines partagent la même équipe chevronnée et arrivent souvent ensemble. Suivez le fil jusqu'à la prochaine.

Parlons-en

Un spécialiste chevronné de SMEnode répond en moins d'une heure, 24/7.