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Conformité SOC 2, ISO/CEI 27001 et PCI DSS, partout au Canada

Nous menons la conformité SOC 2 pour les entreprises canadiennes. On ferme les écarts de contrôle et on monte le dossier de preuves que le vérificateur lit vraiment.

  • Auditeur principal ISO/CEI 27001
  • SOC 2 Type II
  • Données hébergées au Canada
LE TRAVAIL

Trois cadres, une seule équipe aux commandes.

Une seule équipe canadienne. Elle conçoit les contrôles, les bâtit, puis monte le dossier que votre vérificateur va lire.

  1. 1

    SOC 2

    Les cinq critères de confiance, au complet. Nous bâtissons le programme SOC 2 Type II et documentons la preuve de chaque contrôle au fur et à mesure, jamais à la fin dans la panique.

    pour être prêt à l'audit
    12 sem.
  2. 2

    ISO/CEI 27001

    Nous montons votre SMSI, puis les écarts de l'annexe A se ferment un à un jusqu'à l'audit.

    des contrôles appuyés par une preuve
    100 %
  3. 3

    PCI DSS

    En cadrant d'abord votre environnement de données de titulaires de cartes, nous fermons les écarts de la v4.0.1 et vous amenons devant le QSA sans surprise.

    pour être prêt devant le QSA
    8 sem.
LA PREUVE

Prêt pour l'audit. La preuve d'abord.

Un programme qui passe, ce n'est pas un cartable de politiques. Ce sont des contrôles vivants, chacun rattaché à l'exigence qu'il satisfait, avec la preuve à côté.

EN CHIFFRES

Des chiffres de mandat réels.

Cibles de préparation que nous visons.

  1. SME-COMP-001

    12 sem.

    Préparation SOC 2 Type II, mandat typique

  2. SME-COMP-002

    100 %

    Contrôles ISO/CEI 27001 appuyés par une preuve avant l'audit

  3. SME-COMP-003

    8 sem.

    Fermeture des écarts PCI DSS v4.0.1 jusqu'au QSA

EN PRODUCTION

Le vérificateur repart avec des réponses.

On conçoit le système pour que l'architecture soit la preuve. Quand le vérificateur demande comment un contrôle fonctionne, personne ne court après une capture d'écran prise trois semaines plus tôt sur un système qui a changé depuis. On ouvre la conception. On montre le contrôle en train de tourner et on pointe le journal qui le prouve.

SMEnode · Principe d'ingénierie
  • Auditeur principal ISO/CEI 27001
  • SOC 2 Type II
  • Données hébergées au Canada
  • CCIE Security

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EN PROFONDEUR

La conformité, une fois qu'on arrête d'y voir de la paperasse.

Ces mandats, c'est moi qui les mène partout au pays. Voici donc comment ça marche vraiment.

Ce que veut dire être prêt.

Être prêt, c'est trois choses. Vos contrôles tournent, ils sont documentés, et une preuve les appuie avant que le vérificateur arrive. SOC 2 Type II démontre ensuite que ces contrôles ont tourné sur une fenêtre de temps, en général de trois à douze mois, ce qui veut dire qu'on ne peut pas les monter la veille. ISO/CEI 27001 demande un système de management de la sécurité de l'information qui fonctionne, avec les contrôles de l'annexe A rattachés. PCI DSS veut la preuve que les données de titulaires de cartes restent protégées à chaque étape. Chaque cadre lit la preuve dans sa propre forme. On bâtit pour chacun.

Du côté de la construction, pas du jugement.

Une règle décide qui fait quoi. La firme qui vous audite ne peut pas bâtir vos contrôles, parce qu'une équipe qui conçoit un contrôle puis l'approuve elle-même ne prouve rien du tout et vide le rapport de sa valeur. On bâtit. Votre firme d'audit émet l'opinion.

Le contexte canadien, la loi C-8 et la LPRPDE.

La grande règle canadienne en cybersécurité a d'abord porté le nom de projet de loi C-26, morte à la prorogation, revenue sous le nom de C-8 et sanctionnée en juin 2026. Le cadre s'appelle la Loi sur la protection des cybersystèmes essentiels, la LPCE, et il lie les exploitants désignés de quatre secteurs sous réglementation fédérale. Finance, télécommunications, énergie, transports. La LPRPDE reste dessous comme loi fédérale sur la vie privée, peu importe votre secteur.
Liste de contrôles
LA MÉTHODE

Comment se déroule un programme de préparation.

Chaque programme part de la preuve. Nous bâtissons les contrôles, nous ne les jugeons pas. Ce partage n'est pas négociable, et il faut le dire tôt parce qu'il décide de la valeur de votre rapport. On relève d'abord où vous en êtes face au cadre visé, puis on ferme les écarts par ordre de risque, en rattachant les contrôles partagés au NIST CSF pour que rien ne se bâtisse deux fois. À la fin, le vérificateur traverse un système qui répond déjà.

  1. Étape 01

    Cadrer et relever les écarts

    On relève vos systèmes, vos flux de données et vos contrôles actuels face au cadre que vous visez. Vous recevez un rapport d'écarts qui nomme chaque contrôle manquant ou faible, le classe par risque et le rattache à l'exigence exacte qu'il ne satisfait pas. Aucune surprise plus tard.

  2. Étape 02

    Corriger dans l'ordre

    On ferme les écarts dans l'ordre qui efface le plus de risque, pas dans l'ordre alphabétique. Certains contrôles sont un changement de configuration, d'autres demandent un outil ou un processus complet, et on séquence le tout pour que votre équipe ne soit jamais bloquée. Rien ne dort en attendant.

  3. Étape 03

    Monter les dossiers de preuves

    On monte la preuve dans la forme où le vérificateur la lit, chaque pièce rattachée au contrôle qu'elle prouve. Captures, journaux, exports de configuration, politiques. Un dossier par cadre.

  4. Étape 04

    Accompagner le vérificateur

    On est dans la salle. Quand votre firme d'audit passe les contrôles en revue, on la guide dans l'architecture, on montre chaque contrôle en train de tourner et on pointe la preuve. Votre équipe répond avec assurance, parce que le système a été bâti pour être lu comme ça.

QUESTIONS

Des questions de conformité, des réponses directes.

Ce sont les questions du premier appel. Les réponses viennent de l'auditeur principal, sans détour commercial.

Non, et c'est voulu. La règle d'indépendance dit que la firme qui audite vos contrôles ne peut pas être celle qui les a bâtis, alors si on faisait les deux, votre rapport SOC 2 ou ISO/CEI 27001 ne pèserait rien du tout devant un client. On reste du côté de la construction. Votre firme d'audit indépendante révise le travail et émet l'opinion.

Environ 12 semaines. La fenêtre d'observation dure ensuite de trois à douze mois, et c'est elle qui décide de la date du rapport. Un mot sur le vocabulaire. SOC 2 est un rapport d'attestation sur la façon dont une organisation de services contrôle la sécurité, la disponibilité, l'intégrité du traitement, la confidentialité et la vie privée. Les gens disent «certification SOC 2». Ce n'en est pas une.

Aux exploitants désignés de quatre secteurs sous réglementation fédérale. Finance, télécommunications, énergie, transports. Le texte a d'abord été le projet de loi C-26, mort à la prorogation, revenu sous le nom de C-8 et sanctionné en juin 2026, créant la Loi sur la protection des cybersystèmes essentiels. Hors de ces secteurs, rien ne vous lie.

Oui. On mène ISO/CEI 27001 et la préparation PCI DSS en parallèle de SOC 2, souvent dans le même mandat, parce que les contrôles se recoupent. Une précision sur les noms. SOC 1 porte sur les contrôles liés à l'information financière, SOC 2 sur la sécurité et les autres critères de confiance. La plupart des firmes SaaS et TI ont besoin de SOC 2. Si vos systèmes touchent les états financiers d'un client, SOC 1 peut s'ajouter, et il vaut mieux le savoir avant que le client le demande.

Un environnement de contrôle prêt pour l'audit, avec les dossiers de preuves derrière. Des contrôles vivants rattachés à chaque exigence, un rapport d'écarts qui montre exactement ce qu'on a corrigé, un dossier par cadre. Notre équipe est à côté de vous le jour où le vérificateur passe, et personne n'improvise une réponse. Vous entrez prêt.

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