Gouvernance, risque et conformité au Canada

Ils nous font confiance

  • Broadcom
  • SSENSE
  • Mondou
  • Université Western
  • Votatec
  • Ren's Pets
  • Ville de Mississauga
Le problème

Lequel de ces problèmes vous coûte en ce moment?

Quatre des raisons pour lesquelles des équipes de moyennes entreprises canadiennes nous appellent. Si l'une d'elles est la vôtre, la suite de la page dit quel volet du travail la règle.

  • Un client a fait du SOC 2 une condition du renouvellement

    Ce n'est pas le contrat qui est menacé, c'est le renouvellement, et le calendrier de l'auditeur est la contrainte déterminante. Personne ne commence le SOC 2 avec assez de temps devant soi.

  • Trois cadres, trois équipes, et les mêmes preuves en double

    Votre responsable de la sécurité répond à la même question de contrôle pour ISO, pour SOC 2 et pour le questionnaire d'un client. Ce dédoublement est tout l'argument pour faire le travail une seule fois.

  • Personne ne peut dire si la loi québécoise s'applique à vous

    La Loi 25 peut atteindre une entreprise qui n'a aucun bureau au Québec. Bien des entreprises ontariennes n'ont jamais vérifié si elles y sont assujetties.

  • Votre plus gros fournisseur a subi une violation de données et vous en êtes à deviner

    Vous avez signé un contrat assorti d'une annexe de sécurité et n'y avez jamais eu recours. Il vous faut maintenant une réponse pour votre propre conseil d'administration d'ici vendredi.

Les services

Choisissez le volet qu'il vous faut, ou tout le programme.

Chaque service de gouvernance, de risque et de conformité de cette pratique, avec ce qu'il couvre et qui le demande.

Le travail

Ce que couvrent au juste la gouvernance, le risque et la conformité.

Trois volets, douze cadres, une seule base de preuves. En gouvernance, risque et conformité, la plupart des économies viennent de ce dernier élément plutôt que des deux premiers.

  1. Certification et attestation

    Les certificats et rapports que vos acheteurs inscrivent au contrat. SOC 2, ISO/CEI 27001, ISO/CEI 42001 pour l'IA, puis la CMMC et le PCCC, les deux programmes de la chaîne d'approvisionnement de la défense. Visez la norme que votre marché demande. Se faire certifier selon la mauvaise norme est une dépense réelle. Et courante.

  2. Vie privée et renseignements personnels

    Ce qui vous lie déjà, vérifié ou non. La LPRPDE au fédéral, la Loi 25 si vous touchez aux renseignements personnels de résidents du Québec, puis une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée avant tout lancement. Ce volet se découvre tard, en général parce qu'un client a posé la question.

  3. Risque et résilience

    Survivriez-vous si les choses tournaient mal? Et pourriez-vous le prouver? Le cadre de cybersécurité du NIST sert de charpente. Ensuite, ISO 22301 pour la continuité des activités, le risque lié aux tiers pour les fournisseurs qui ont accès à vos données, puis la préparation à la LPCE, la loi canadienne sur les cybersystèmes essentiels. Le risque, c'est le volet sur lequel les conseils d'administration posent des questions et pour lequel personne ne prévoit de budget.

En chiffres

15+

Ans d'expérience

40+

Déploiements en entreprise

100 %

Spécialistes chevronnés

24/7

Soutien

Le regard d'un conseiller chevronné sur vos TI?

Dites-nous ce que vous exploitez aujourd'hui et ce qui lâche sans cesse. Un spécialiste chevronné de SMEnode répond en moins d'une heure avec un premier avis sur la portée, le risque et l'échéancier. Aucun transfert aux ventes.

Demander une consultation
La méthode

Comment se déroule un mandat en gouvernance, risque et conformité.

Quatre étapes. La première raccourcit d'habitude la liste, ce que personne n'attend d'une soumission en conformité.

Phases du mandat

Phases 01 à 04

  1. Établir ce qui s'applique réellement

    On détermine lesquels de ces cadres vous lient légalement, lesquels vos acheteurs exigent et lesquels quelqu'un a ajoutés parce que ça semblait prudent. La troisième catégorie est en général la plus grosse.

  2. Bâtir une seule base de preuves

    Un contrôle s'écrit une fois, rattaché à chaque cadre qui l'exige : la même revue des accès répond à ISO, à SOC 2 et au questionnaire. L'argent s'économise là.

  3. Combler les écarts dans l'ordre des demandes

    Ce sont la date de l'audit et l'échéance du client qui fixent la séquence, pas l'ordre dans lequel le cadre range ses chapitres. Un spécialiste principal fait le travail technique, et cette personne reste joignable pendant que tout se met en place.

  4. Rester en règle après le certificat

    Des preuves qui n'existent qu'à l'audit? Un problème reporté, pas réglé. Nous branchons la collecte sur les systèmes en marche et vous remettons le calendrier.

En profondeur

Jamais le cadre

Où flanchent les programmes canadiens en gouvernance, risque et conformité.

C'est moi qui dirige la pratique de gouvernance, risque et conformité. Je vais donc vous dire franchement quels sont les deux échecs que je vois le plus souvent, parce qu'aucun n'est un problème de cadre et que les deux coûtent cher à défaire.

Se faire certifier selon la mauvaise norme

Un conseil d'administration décide que l'entreprise doit être certifiée. Quelqu'un choisit la norme la plus connue, et dix-huit mois plus tard, vous détenez un certificat qu'aucun client n'a jamais demandé à voir. Ça arrive surtout avec ISO/CEI 27001, une excellente norme qui n'est pas ce que demande un acheteur SaaS nord-américain. Lui veut un rapport SOC 2. Le bon ordre? Demandez par écrit à vos trois plus gros clients potentiels ce qu'ils exigent, puis faites-vous certifier. Cet appel ne coûte rien, et c'est le geste le plus rentable de toute cette page.

Une conformité qui n'existe que le jour de l'audit

Le deuxième échec fait moins de bruit. Une équipe réussit un audit en rassemblant des preuves pendant les six semaines qui le précèdent, puis reprend son train-train, et l'audit suivant coûte encore les mêmes six semaines. Rien n'a vraiment été bâti. Le remède n'a rien de glorieux : choisissez les dix ou douze contrôles qui portent la plupart des preuves, branchez leur collecte sur les systèmes qui tournent déjà et donnez à chacun un responsable et une date. La certification devient alors un rapport que vous imprimez plutôt qu'un projet que vous financez.

Demander une consultation

Gouvernance, risque et conformité : de quoi avez-vous besoin?

Dites-nous qui vous êtes et sur quoi vous travaillez. Un spécialiste chevronné lit votre message avant de vous écrire : la première réponse est donc un vrai avis sur la portée, le risque et l'échéancier, en moins d'une heure, 24/7. Rien ici ne vous engage, et on vous dira franchement si on n'est pas le bon choix.

J'accepte de recevoir des courriels de SMEnode.

On utilise vos coordonnées pour répondre à ce message. Vous pouvez vous désabonner de nos courriels en tout temps. Confidentialité

Votre demande

Service
Gouvernance, risque et conformité

La suite

  1. Un spécialiste chevronné répond en moins d'une heure, 24/7. Jamais un représentant.
  2. On fixe un appel de 30 minutes pour écouter, esquisser des options et nommer les risques.
  3. Vous recevez un énoncé de travaux cadré en 3 jours ouvrables.

Appelez la ligne 24/7

+1 514-465-1584
Questions

La gouvernance, le risque et la conformité au Canada, sans détour.

Les six questions qu'on nous pose avant chaque mandat.

La gouvernance, le risque et la conformité, ce sont trois fonctions logées dans des services distincts, à tort. La gouvernance, c'est qui décide et qui en répond. Le risque, c'est ce qui pourrait mal tourner et la part que vous en accepterez. La conformité? Le prouver à quelqu'un de l'externe. Le conseil en la matière existe parce que la plupart des entreprises font les trois mal et séparément, en répondant à la même question de contrôle sous trois formats. Les faire une fois, avec une seule base de preuves, c'est tout le produit.

L'audit TI, c'est autre chose, et les confondre coûte cher. C'est un examen ponctuel, fait en général par quelqu'un d'indépendant, qui vous dit ce qui est vrai aujourd'hui. La gouvernance, le risque et la conformité forment le dispositif permanent qui rend l'audit sans histoire : les contrôles, leurs responsables, la collecte des preuves, les décisions sur le risque que quelqu'un a réellement signées. L'audit trouve l'écart. Ce dispositif, c'est ce qui fait qu'il n'y en avait pas. Nous faisons les deux, et nous vous dirons lequel il vous faut d'abord. En général, c'est l'audit.

Demandez par écrit à vos trois plus gros clients ce qu'ils exigent et commencez par là. La conformité réglementaire en TI se répartit nettement selon qui la demande, et la plupart des mandats de conseil en conformité dérapent à cette question plutôt que plus tard. Vous vendez du logiciel à de grandes entreprises américaines? SOC 2. À l'international ou au gouvernement? ISO/CEI 27001. Vous traitez des renseignements personnels de résidents du Québec? La Loi 25 n'est pas un choix. La chaîne d'approvisionnement de la défense? Le PCCC ici, la CMMC pour les contrats américains.

Les risques de gouvernance que nous trouvons le plus souvent : un contrôle sans responsable nommé, un registre des risques mis à jour il y a deux ans et une politique que le personnel n'a jamais lue. Ajoutez des décisions d'accès prises par quiconque était disponible. Et un processus d'exception où les exceptions s'accordent sans jamais être revues. Aucun de ces risques n'est un échec technologique. Tous ressortent comme constats, et tous coûtent peu à corriger avant qu'un auditeur ne les consigne.

La plupart de nos mandats se déroulent aux côtés d'une équipe de conformité comme la vôtre, qui connaît l'entreprise et ses dynamiques internes mais manque en général de temps et de la couche technique des preuves. Nous bâtissons la correspondance des contrôles et branchons la collecte. Votre équipe garde les relations et les décisions. Certains clients préfèrent la conformité en tant que service : nous gérons alors pour eux le calendrier et les preuves. Dans les deux cas, des services de conformité TI devraient alléger la charge de votre équipe, pas lui ajouter un fournisseur à gérer.

Non. Le projet de loi C-26 n'est plus le texte à lire, et c'est la confusion la plus répandue en conformité au Canada en ce moment. Dans la législature précédente, c'était le projet de loi sur la cybersécurité, et il est mort avant d'être adopté. Il est revenu sous le numéro C-8 et a reçu la sanction royale le 2026-06-15. Dans la législature actuelle, C-26 porte sur le logement. Pour les obligations de cybersécurité des infrastructures essentielles, il vous faut donc la loi C-8, et la partie qui vous liera n'est pas encore en vigueur.
À voir aussi

Ces disciplines partagent la même équipe chevronnée et arrivent souvent ensemble. Suivez le fil jusqu'à la prochaine.

Parlons-en

Un spécialiste chevronné de SMEnode répond en moins d'une heure, 24/7.